Contenu | Menu | Recherche

Recommandé par les éleveurs de rôlistes

Bestiaire

.

Références

  • Gamme : Agone
  • Version : première édition
  • Type d'ouvrage : Catalogue
  • Editeur : Multisim Editions
  • Langue : français
  • Date de publication : avril 2000
  • EAN/ISBN : 2-84476-047-3
  • Support : Papier
  • Disponibilité : Paru

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Livre à couverture souple de 140 pages

Description

Le bestiaire contenu dans les cahiers gris ne pouvait donner qu'un maigre aperçu de la richesse de la faune de l'Harmonde. Bien plus qu'un catalogue de monstres, ce deuxième supplément lève le voile sur les Merveilles et les Excellences, ces animaux fantastiques créés par les Muses. Phénixs, trolls, sont décrits, chaque chapitre contenant des idées de scénario, sous forme de description de personnages, d'effets magiques, etc. Les vieux routards du jeu de rôle risquent d'être surpris, les animaux et monstres de l'Harmonde étant parfois fort différents de leurs homologues d'autres jeux de rôle.

En plus des Merveilles et Excellences, le MJ trouvera la description de la flore, des créatures corrompues par l'Ombre et par le Masque, des élémentaires, ainsi que celle d' "erreurs de la nature" nommées Aberrations.

Comme tout bestiaire qui se respecte, le supplément est abondamment illustré, et des doubles pages réunissent les animaux et monstres présentés.

Le bestiaire présente également les règles de l'élémentalisme, celles du dressage et de l'herboristerie, ainsi qu'un scénario se déroulant en partie dans l'un des domaines présentés dans les cahiers gris. En annexe, les joueurs trouveront quelques nouveaux archétypes de personnage, construits autour des thèmes de la flore et de la faune (chasseur-dresseur, pisteur, etc.) Enfin, en guise de cerise sur le gâteau, la suite de la nouvelle de Mathieu Gaborit commencée dans les cahiers gris.

Cette fiche a été rédigée entre le 8 mai 2000 et le 8 mai 2009.

Critiques

Munin  

A premiere vue, un bestiaire, ce n'est pas le type de supplément indispensable, surtout pour un jeu comme Agone. Mais les créatures décrites possèdent le charme et l'originalité du reste du background, et il est facile d'exploiter dans des scénarii les éléments de cet ouvrage. De plus, Excellences et Merveilles ayant un rôle non négligeable dans l'histoire de l'Harmonde, les renseignements fournis sont intéressants et pertinents. Quant aux "monstres" proprement dits, les créatures de l'Ombre et du Masque, ils sont retors et originaux. Le seul manque, à mon goût, est l'absence d'aides de jeu sur les Automnins.

En résumé : un très bon supplément, qui étoffe le background du jeu.

Keorn  

Bein il est génial ce supplément :
De belles illustrations, beaucoup de nouveautés sur la vie animale de l'harmonde.
Ainsi que des créatures du Masque et de l'Ombre.
De plus le scénar est le meilleur que j'ai lu pour l'instant dans Agone.

centresprit  

Le deuxième Compendium des Royaumes Crépusculaires. Là où les Cahiers Gris s'étaient attachés à nous détailler des Domaines et habitants des Royaumes crépusculaires, Le Bestiaire va se consacrer à la description de la flore, de la faune, et de nombre de créatures extraordinaires de l'Harmonde.

Par le menu :
- La suite de la nouvelle de Mathieu Gaborit commencée dans les Cahiers Gris, et intitulée ici : "La Flamme des villes"
- La faune et la flore d'Harmonde : 26 animaux décrits, et une trentaine de plantes, allant des curiosités florales aux plantes médicinales, en passant par les dangers et les enchantements floraux.
- Les enfants de l'Harmonie : 8 Merveilles, 7 Excellences et des animaux enchantés, illustrés par de superbes doubles pages.
- Elémentäs et Elémentalisme : description des Elémentäs naturels et artificiels, et règles de l'Elémentalisme.
- Les créatures de l'Ombre : une douzaine de créatures effrayantes appartenant au royaume de la nuit, arpentant le monde ou vivant dans les Abysses.
- Les Corrompus : une vingtaine d'effroyables portraits, allant des entités intelligentes aux créatures et animaux corrompus.
- Les Aberrations : quelques descriptions de créatures étranges nées du hasard ou de la folie des mortels.
- Un scénario de 16 pages de Raphaël Granier de Cassagnac : Recueil de Flammes.
- Annexes : des règles additives sur l'herboristerie et le dressage, de nouveaux archétypes, avantages et défauts inspirés des révélations de ce très riche Bestiaire.

Il y a beaucoup de choses à dire sur ce supplément. En premier lieu, nous avons trouvé qu'il était d'une remarquable cohérence interne, et d'une grande richesse d'information. Chaque chapitre, en plus des descriptions spécifiques qu'il propose sur les créatures ou éléments naturels exposés, regorge d'informations multiples sur différents aspects de l'Harmonde, et propose notamment une pléthore de nouvelles coutumes et légendes à intégrer au background du monde. C'est une conséquence directe du mode de présentation adopté pour toutes les créatures, qui consiste à les développer selon 4 axes : l'apparence, l'habitat, les mœurs et, surtout, le Drame ! Cette dernière catégorie situe tous les êtres vivants des Royaumes dans la trame du monde, et définit leur place dans la vie des habitants, et / ou les enjeux qu'ils peuvent représenter. On évite ainsi de se retrouver avec un insipide compendium alphabétique de monstres à donner en pâture aux Compagnies d'Inspirés. Qui plus est, si on retrouve ici quelques créatures classiques des univers médiévaux fantastiques, les innovations et la touche "agonienne" ne manquent pas. Avec peut-être une mention spéciale pour les Elémentäs, qui concentrent à eux seuls beaucoup des aspects de ce qu'on peut aimer dans l'onirisme de l'univers d'AGONE.

Quelques regrets cependant : la table des tailles de certaines créatures nous semble quelque peu surréaliste, notamment en faisant de certaines Excellences ou de Merveilles comme le Troll, des créatures plus petites que des géants. Sans aller jusqu'à en faire des dinosaures de la première époque, il est étonnant dans un monde où existent des mammouths, et des aigles géants de 30 m d'envergure, que les créatures nées à l'Aube des Temps soient si "petites". On regrette également que les doubles pages d'illustration ne fassent pas mention des noms des créatures qu'elles représentent. La présentation y aurait gagné en qualité, tout particulièrement pour la superbe double page de Boris Courdesse : intitulée "Les créatures de l'Ombre", elle est cependant placée dans le chapitre des "Corrompus", et comme les créatures qu'elle représente sont moins familières qu'un dragon ou une sirène, il est assez pénible d'avoir à y rechercher qui est quoi.

Enfin, un dernier regret tout personnel sur l'absence d'illustration intérieure de Gérard Trignac, dont nous apprécions beaucoup le travail. Un bestiaire se prêtait sans doute moins à sa plume minérale, mais le scénario par exemple, qui n'est pas illustré, aurait pu servir de bon prétexte à l'inclusion d'une de ses gravures.

Pour conclure, quelques mots sur le scénario Recueil de Flammes, qui nous a absolument enthousiasmés, et apparaît comme l'un des plus ambitieux Drame ayant été écrit à ce jour pour AGONE. Dans l'esprit du Bestiaire, il mènera les Inspirés dans une quête aux implications potentiellement énormes, une recherche sur les traces des Phénix, dont ils ressortiront grandis à de multiples égards. Ancré dans des Domaines désormais familiers des Royaumes crépusculaires (cf. Cahiers Gris), il peut cependant être interprété où l'imposera votre Campagne. Il offre enfin, en plus de tout, l'intérêt de montrer par l'exemple comment les EG peuvent intégrer les créatures du Bestiaire dans des Drames de haute ampleur, sans tomber dans le sempiternel piège ennuyeux du "Moi vois, moi tue".

Vivien  

Non seulement ce supplément est assez inintéressant, mais en plus il relève de la pure et simple tactique commerciale digne des pires agences de voyage.

L'idée d'un bestiaire ne sert à rien. Ils en font un aussi à Hero Wars, à croire qu'ils aiment ça (même si ce n'est qu'une traduction). Les monstres sont intégrés au sein d'un lieu ou d'un scénario, pas tout seuls.

En plus, on trouve la suite d'un ancien scénario, histoire de forcer les gens comme moi à l'acheter, achat dont je me serais bien passé à la réflexion.

bepher  

Le bestiaire n'est pas énormément rempli, soit. On doit tourner dans les 50 bestioles. Néammoins, la plupart sont intéressantes. L'idée de déveloper pour chaque créature un encart "le drame" sur la manière d'insérer la créature dans un scénario est de plus une bonne idée. Le manque d'illustration est certes génant pour certains, mais ça ne m'a pas dérangé outre mesure (cet avis n'engage que moi)

L'ajout de nouvelles règles et de petits trucs annexes (les élémentas, le poison, l'herboristerie, la batardise, le dressage...) sont bienvenus, et on ne peut qu'être satisfait du scénario.

One Eye Pied  

Ah !!! Enfin des XP pour Agone !!
Comment ça ce bestiaire se veut comme autre chose qu'un recueil de monstre ?
Bein oui, c'est plutot une série de description de créatures plus ou moins originales, mais ayant toujours une touche agonienne (eurk le sale néologisme...), c'est à dire une petite histoire sympa qui va avec, et des idées de scénars en rab.

Parce que le petit paragraphe "le drame" qui finit chaque descriptif est vraiment superbe et plein de sources d'inspirations.

Bon c'est vrai, le bestiaire en général c'est aussi un recueil d'image. Ici ça manque, mais on est des rôlistes et on a de l'imagination, non ? Une description permet en plus souvent de conserver un peu de mystère a la créature.

Il manque aussi des infos sur les saisonnins, mais ce ne sont pas des "bêtes" donc c'est logique de ne pas les trouver ici.

Enfin le scénar est très bon, et à ceux qui le considère comme une suite, je rétorque qu'il fonctionne très bien indépendemment, vu que je n'ai pas fait jouer l'autre et qu'il contient les infos suffisantes pour ne pas nécessiter l'achat des cahiers gris.

Bref, voilà un bon supplément qui rien que pour les élémentas et les règles d'herboristeriesest devenu pour moi un accessoire de jeu présent à toutes mes parties.

JBus  

Pour ceux qui cherchent du casse monstre, c'est pô la peine... ce supplément offre des créatures fabuleuses, sombres, étranges, mais ce n'est pas forcément de la chair à canon. Les petits paragraphes "le drame" sont excellents, pleins d'idées, et le scénar est des plus exaltants.

Rajoutez à cela des règles optionelles utiles et intéressantes (dressage, élémentäs, batardise...) quelques plantes, et vous obtenez un très bon supplément!

Allez, un petit défaut tout de même: pour ce prix là, on aurait pu espérer plus de pages.

tengoku  

Après cinq parties en deux semaines, ce week-end notre maître nous a enfin laissé feuilleter le bestiaire. Le bestiaire est laid et peu illustré. Les monstres ne sont pas très intéressants. Connaissant Fred notre MJ, c'est pour ça qu'il nous a laissé le lire, il ne s'en sert pas.

Abzaag Macmarr  

Un peu décevant ce bestiaire. Très généralement, il s'agit de créatures qui existent déjà dans la mythologie ; pour nombre d'entre elles, ils changent les noms et les revisitent quelque peu.

Dans l'ensemble, malgré une campagne bien longue,j'ai utilisé très peu ce bestiaire dans le but de faire combattre les Pjs, et un peu pour la chasse (mais là encore, c'était comme source d'inspiration). Les illustrations sont décevantes, ne sont pas annotées et ne sont pas non plus insérés dans le texte. Pas indispensable donc...

Le lutin  

"Le bestiaire présente la faune et la flore de l'harmonde, les vies étranges qui font de la géographie des royaumes crépusculaires un univers unique et baroque... A vous de découvrir sa faune et sa flore, ses créatures fabuleuses et ses monstres...".

Ce n'est pas moi qui le dit.C'est marqué sur la quatrième de couverture. Alléché par cette description ô combien prometteuse mais ayant lu les critiques précédentes, j'ai demandé à un ami de me montrer ce bestiaire. Histoire de me faire MON opinion. Et je n'ai pas été déçu.

Contrairement à d'autres, moi, j'aime bien lire les bestiaires et autres catalogues de monstres. Pour moi, cela fait partie intégrante du background d'un monde, cela donne une indication sur l'originalité d'un univers. Il doit être pratique (caracs de chaque créature, textes claires sur ses habitudes, son habitat, mode de vie, organisation sociale...) et avoir de jolies illustrations pour représenter chaque espèce et compléter la description afin de voir sa tronche. Autrement dit, un bon bestiaire, c'est à la fois un supplément de rêgles et un supplément de background.

Or, pratiquement rien de tout cela ici :
-la description en elle même de chaque bestiole n'est pas mal : caractèristiques, moeurs, habitat, tout semble y être. La rubrique "le drame" peut aider effectivement l'éminence grise à les intégrer dans ses parties.
-Certaines créatures ne correspondent pas du tout à l'image habituelle qu'on en a. Le troll par exemple est ici une créature végétale et bienveillante. Rien à voir avec celui de Warhammer. C'est original.

Mais :
-les créatures présentées manquent franchement de personnalité. Centaures, dryades, nymphes, phénix, poltergeist... on les retrouve facilement dans d'autres bestiaires. Les skavens, jabberworks et mardaggs (toujours chez Warhammer) ont un coté bien sombre correspondant au chaos. Les créatures de l'harmonde n'ont pas autant de charisme dans un univers qui se veut pourtant plus original par sa poésie et avec un ennemi (le masque) bien identifié. On est dans l'harmonde, un univers "baroque, coloré, unique" et censé "étonner les mortels qui l'arpentent". Ah bon ! désolé mais j'en fais pas partie.
-La quantité n'est pas un signe de qualité, c'est sûr. Mais vu le prix indiqué, j'aurais vraiment aimé avoir beaucoup plus de créatures.
-Surtout, surtout... les illustrations. Rien à redire, je les trouve très belles mais... QUI représentent-elles ?? il n'y a AUCUNE indication !!! Elles ne sont ici que pour décorer le livre et pas pour renseigner sur telle ou telle race. Je veux bien avoir beaucoup d'imagination puisque c'est le propre d'un jeu de rôle mais il est frustrant de DEVOIR imaginer l'aspect des monstres alors qu'un dessinateur a été payé pour les représenter dans un bouquin intitulé "bestiaire" !!! Pour moi, le boulot a été fait à moitié. Elles ressemblent à quoi "les créatures fabuleuses" ?

Pour résumer : cet ouvrage serait très peu utile pour moi. J'ai donc décidé de ne pas l'acheter. Déçu, je n'ai pas eu envie de lire les règles sur le dressage et l'herboristerie ni même le scénario. Je ne peux donc pas les critiquer en bien ou en mal. J'ai demandé à mon copain s'il se servait beaucoup du bestiaire. Il m'a répondu qu'il avait pratiquement fait le tour des créatures au cours des trois premières parties et qu'il avait "un peu le sentiment de s'être fait truandé". Tu m'étonnes, 25,15 euros (165 francs) foutus en l'air. Je mesure à quoi j'ai échappé...

Mitsuaki  

Un bestiaire, supplément "indispensable" au jdr, semble-t-il... Bref. Tout d'abord, ce n'est pas qu'un recueil de caractéristiques : les bêbêtes sont détaillées, allant des excellences affiliées aux muses aux horreurs de l'ombre et du masque. Les textes sont intéressants, de même que les créatures. Perso, j'adore le "Joli Tueur". Ensuite, vient le problème des illustrations : c'est un peu le jeu des associations, pour trouver quelle illustration correspond a quelle créature...

Les ajouts de règles sur l'herboristerie et le dressage sont bienvenues, mais pas vraiment indispensables. Par contre, le scénario "Recueil de flamme" est vraiment excellent. Rien que pour lui, le supplément vaut le coup, c'est dire !

Mario Heimburger  

Je viens à peine de terminer de lire ce supplément. Je sais, 6 ans après sa parution, il était temps, mais la mention même de bestiaire me semblait tellement incompatible avec Agone que le livre a dormi pendant tout ce temps sur mes étagères. Difficile de concilier l'idée d'un catalogue pour Porte-Monstre-Trésor avec les drames d'Agone.

Ça tombe bien : je m'étais trompé dans mon jugement. La structure du livre est finalement absolument idéale pour appréhender l'esprit du jeu. Plus même, à mon avis, que les autres suppléments de la gamme. En effet, à travers ce vaste éventail de créatures, ce sont toutes les légendes de l'Harmonde qui sont représentées, et donc son tissu spirituel. Les créatures sont réparties en fonction de leur nature (en gros, leur origine) et énumèrent donc les animaux, les Excellences et les Merveilles créés par les Muses, les Créatures de l'Ombre enfants de Noxe, les Corrompus aux mains du Masque et les Aberrations, d'origine diverses. Elles sont décrites selon un schéma fixé (Apparence, Origine, Habitat, M'urs et Drame, cette dernière rubrique regroupant souvent des idées de scénarios) parfois trop rigide : dans certaines descriptions, les informations sont données dans le désordre. Evidemment, les caractéristiques chiffrées sont également présentes.

Là où le supplément réussit fort bien son objectif, c'est en permettant à l'Eminence Grise d'être réellement inspiré par les trouvailles : chaque créature fait immédiatement naître des idées d'utilisation dans un scénario. Bien sûr, toutes les créatures ne sont pas du même niveau. Certaines sont même anecdotiques, voir ridicules. Mais c'est à se demander si ces bizarreries ne sont pas là pour proposer un contraste avec les autres acteurs de ce bestiaire.

Enfin, pour ceux qui doutaient de l'utilité des créatures présentées, un scénario clôt le volume en entraînant les Inspirés à la poursuite des légendaires Phénix dans une intrigue qui met en scène plusieurs factions aux intérêts divers et qui peut déboucher sur de nouvelles perspectives sur la Flamme et l'Inspiration.

Bref, un très bon supplément qui se lit d'une traite et ouvre de nouveaux horizons.

 

Un bestiaire est, pour certain type de JdR, un passage obligé. Agone, qui propose déjà un nombre incroyable de potentialités d'interprétation en terme de races, se veut également l'écrin d’une faune bigarrée et atypique. Bon...

Disons que ça s'arrête là ! Car l'intérêt de ce bestiaire est proche du zéro, et ceci à cause du manque chronique d'illustrations. Et quand je dis manque, je ne dis pas que certains animaux ou certaines races ne sont pas représentées, je dis que vous n'avez aucun dessin ! Certes, ce supplément contient quelques double page où se trouvent représentées certaines espèces, mais il n'y à même pas d'indications sur ces dessins. Vous trouvez que j'exagère ? Et bien en fait, à peine. Il y a bien ce dessin de l'unicorne, en face de sa description, mais c'est le même dessin que la couverture et que sur la page de garde !

Alors évidemment, ce Bestiaire contient un scénario assez classique mais pas mal fait ma foi, des annexes sur l'herboristerie ou le dressage, trois archétypes (sans illustrations), et de nouveaux avantages et défauts. Mais c’est l'arbre qui cache... rien du tout. Pour 165 francs, le joueur de jeu de rôles est en mesure d'attendre des produits utiles, et pas seulement bien maquettés. Et en l'occurrence, un bestiaire sans illustrations, c'est un Inspiré sans Flamme : une ineptie.

Les éditions mentionnées sont celles de la version originale. Vous avez décelé une erreur ou une correction nécessaire, ou encore vous souhaitez compléter la description ? N'hésitez pas à contacter la passerelle !

Mots des auteurs

Aucun mot d'auteur sur cet ouvrage pour le moment.

Critiques

  • Moyenne des critiques