SLA Industries

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Références

  • Gamme : SLA Industries
  • Version : première édition révisée
  • Type d'ouvrage : Livre de base
  • Editeur : Nightfall Games Limited
  • Langue : anglais
  • Date de publication : janvier 2000
  • EAN/ISBN : 1-899749-23-3
  • Support : Papier et Electronique
  • Disponibilité : Paru

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Livre à couverture souple de 304 pages. A été réimprimé en couverture rigide en juin 2001 sous le même ISBN.

Description

Le livre de base de SLA Industries contient tout ce qui est nécessaire pour jouer, et en particulier le copieux background du jeu. Emaillé de nombreuses histoires, dont certaines assez longues, de citations, d'archives médiatiques et d'interviews, tout cela issu du World of Progress, le livre est également décoré de très nombreuses illustrations destinées à nous mettre dans l'ambiance. Après une introduction au monde décadent du jeu comprenant un lexique et quelques explications sur l'univers, le premier chapitre attaque dans le vif du sujet : le World of Progress, un monde dirigé par l'étreinte implacable de SLA Industries depuis 900 ans. L'origine de la société, son expansion et ses personnages clés sont présentés dans ce chapitre, ainsi que son histoire.

Le chapitre suivant Operative Hours traite de la condition d'agent de SLA, des différents secteurs comme les Affaires Internes (surveillant les dissidents potentiels), et aussi de la Finance Chip, un système qu'un agent peut se faire implanter dans le cerveau et retransmettant à SLA Industries tout ce que celui-ci voit et entend : un gage de loyauté ! Le chapitre intitulé Mort décrit la planète, les différents quartiers de cette vaste zone urbaine, et de multiples thèmes tels que l'intégration des espèces extra-terrestres, le logement, la vie quotidienne, etc.

Le système de jeu tient en une vingtaine de pages incluant le système de combat, les règles pour gérer la réputation, l'expérience et la peur, c'est donc assez simple et condensé. La création de personnage est quant à elle beaucoup plus développée, intégrant les entraînements qu'ont pu subir les agents, les avantages et désavantages, ainsi que les espèces aliens. Les flux de l'Ebb, cette force permettant de contrôler l'univers sont longuement expliqués, ainsi que les applications qui en sont faites par les Ebons et les Brain Wasters, pouvant au bout de leur apprentissage devenir des Necanthropes, dominant ces forces de façon effrayante. Entre science et magie, bien peu de gens peuvent vraiment comprendre les capacités Ebons, et SLA Industries met au service de ceux qui sont fidèles des accessoires pour utiliser leurs capacités au mieux.

Un chapitre traite du matériel : armement, véhicules, drogues, etc. les présentant selon la firme qui les fabrique et la réputation des produits. Un autre chapitre traite des compagnies rivales essayant de saper le pouvoir de SLA dont la tristement célèbre Darknight spécialisée dans la corruption et les actions terroristes. Le dernier chapitre traite des relations avec les média et du sponsoring d'agents, ainsi que des Carriens, ces créatures sinistres qui infestent les bas quartiers des zones urbaines abandonnées.

Les différences entre la première édition et cette édition révisées sont principalement des corrections et des différences de forme : une meilleure reliure, des illustrations plus belles, une mise en page améliorée, des corrections, et quelques menus ajouts. Sur le fond, on peut noter le retrait de la nouvelle Digging in the Dirt, les interviews de Mr Slayer et d'Intruder, ainsi que la vue isométrique de la ville (sur deux page, avec un hélicoptère). Coté ajouts, on a deux nouvelles en plus : Death in a Handful of Truth et Nature, Red in Tooth and Claw, une nouvelle interview de Mr Slayer, un index complet et un texte d'introduction rapide au jeu (1 page).

Cette fiche a été rédigée entre le 8 mai 2000 et le 8 mai 2009.  Dernière mise à jour le 14 janvier 2015.

Critiques

Coredump  

Quel jeu ! N'ayant pas connu a priori la première édition ni les précédents suppléments, je suis tombé des nues après avoir lu SLA. Comme à leur habitude, les anglois savent nous surprendre avec un jeu "dark" décalé. Ultra-violent, surmédiatisé, glauque à souhait, l'univers de SLA Industries est particulièrement intéressant, avec un coté kafkaïen indéniable qui n'est pas sans évoquer Brazil - le film. Le système est simple et concis, les règles sont très jouables, et le fait que les personnages soient des "operatives" rend le jeu au coup par coup (sur le principe de "missions") facile à mettre en place.

Seul regret, j'aurai aimé un scénario d'introduction, et éventuellement un background encore un peu plus détaillé sur la vie quotidienne de l'operative. Et tant qu'on y est, pour une édition "révisée", ils auraient pu nous dispenser des bugs de présentation (paragraphes dupliqués), et présenter plus clairement les règles de jeu et le matériel. Un MJ souhaitant jouer en campagne aura du travail à fournir de ce coté là.

Après lecture, j'ai eu immédiatement envie d'y jouer (ce qui conditionne une note de 5 pour moi), et cela malgré les petits soucis cités précédemment. Je recommande donc fortement ce jeu à tous les amateurs de SF, de monde un peu glauque, de second degré, et de beau livre : celui-ci est richement illustré et bien présenté.

Sol Om On  

J'ai joué à la première édition de ce jeu mais a priori, les choses ne sont allées qu'en s'améliorant. Il faut dire que l'univers très particulier le rend assez indescriptible. On pourrait le caser entre Brazil, New York 1997, Running Man & Max Headrom. Mais même cela est réducteur.

En fait, SLA se traduit parfaitement en terme d'ambiance : c'est un jeu violent, dark, jouissif, humoristique (les dérives de notre société actuelle y sont amplifiées). Les musiques d'ambiance y sont utilisables plus que dans tout autre jeu, en général du métal, de l'industriel ou du dark.

De plus, bien que les rôles soient limités aux "operatives", les possibilités de missions sont pratiquement infinies car ceux-ci font office d'homme à tout faire au sein de la Société : diplomatiques, contre-espionnage, lutte anti-terroriste, infiltration, et que sais-je encore!

Olivier  

Il me paraît difficile de rajouter quoique ce soit à ce qui a été dit mais ce qui est sûr c'est que SLA Industrie est un des jeux aux quels j'ai pris le plus de plaisir à jouer.

Les dessins sont fabuleux et rien qu'à les admirer, on a déjà une idée du monde. Le Cyberpunk y est transcendé, le background est riche et extrêment bien présenté.

Je.. Je... J'en pleure de bonheur !

P'tit Naël  

SLA industries... J'en ai entendu tellement de bien sur ce site que j'ai craqué et que j'ai été l'acheter récemment à l'Oeuf Cube.

Ayant quasiment fini le bouquin de base, je vais donc m'efforcer de rendre à César ce qui est à Jules, c'est-à-dire de livrer ma critique au GROG.

Constat numéro un : le livre n'est pas solide. Couverture souple, en format A4, pas mal de pages + mauvaise reliure : ça ne pardonne pas.
Du coup, il a commencé à s'ouvrir en deux au milieu alors même que j'étais en train de le lire. Et au milieu, c'est là où se trouvent le système de jeu et la création de personnage : bref, les pages dont on a le plus besoin en cours de partie. J'ai donc du jouer au petit bricoleur pour sauvegarder le machin. C'est quand même pénible ce genre de choses, un bouquin de base de jdr ne devrait pas être fait pour rester sur des étagères.

Passons maintenant au contenu.
Les points négatifs : l'historique est flou, chiant à lire, passant sans cesse du coq à l'âne, et défaut majeur, n'apporte rien au jeu. Bref, on ne se retrouve pas transcendé par sa lecture.
Le système de jeu date de 1993... et ça se sent. Désolé, mais pour moi, si la formule pour calculer les dégâts, c'est : DMG - (PV-PEN), sachant que (PV-PEN) doit toujours être positif ou nul (ce qui revient, si mes vieux souvenirs de maths sont bons, à avoir : DMG - [(PV-PEN)² / (PV-PEN) ] ou un truc du genre)... ça doit vous donner une idée... Marre des systèmes de jeu qui se gèrent avec une calculatrice !

Les points positifs : La création de personnage est simple, pas prise de gueule, avec un pool de points à répartir... que du bon.
Le système de jeu de base est très simple et pas chiant (ce qui est la moindre des choses), même si le combat... (voir plus haut).
Le chapitre Operative Hours nous apprend tout ce qu'on veut savoir sur la vie d'un operative au service de SLA... Bien fait, bien écrit, ce chapitre est LE chapitre le plus important du jeu... ce qui m'a donné envie d'y jouer tout de suite.
L'univers est très sympathique et bien décrit, il aporte un plus non négligeable au jeu, parvenant à rendre une ambiance bien noire à souhait...
Les races non-humaines sont bien pensées et intéressantes à jouer : ça change des sempiternels elfes & nains... Chacune d'entre elle a sa propre particularité qui la rend attractive : une réussite.
Les pouvoirs psy sont bien traités, à défaut d'être originaux, et ne renvoient pas du tout à l'image puérile du magot lançant sa boule de feu à la Shadowrun.

Enfin les deux derniers chapitres, traitant pour l'un des compagnies rivales de SLA, et pour l'autre de la relation existante entre les médias, SLA et les operatives (enjeu majeur dans ce jeu), sont bien pensés et apportent la touche finale à cet univers décidément très attirant...

Vous l'avez compris, s'il n'y avait les petits défauts irritants dont j'ai parlé plus haut, ce jeu aurait eu sans problème cinq dés sur cinq. On a frôlé le chef-d'oeuvre, de très près, mais frôlé quand même. Reste un excellent jeu, qui vous apportera sans doute des parties mémorables.

Lalex  

Même si l'anglais n'est pas mon fort, je me suis plongée avec plaisir dans ce manuel pour découvrir ce à quoi mon meu jeu m'autorisait à accéder... Mais avant toute chose, un feuilletage général m'a permis de voir que le bouquin était bien équilibré : riche, abondamment illustré, offrant d'entrée l'ambiance si particulière du Monde de Progrès. Un coup de coeur pour la partie matériel qui n'a rien a envier aux bonnes vieilles armureries de l'Oeil Noir (si si souvenez-vous) avec armes, véhicules, et même les drogues ! Je ne connaissais pas l'ancienne version donc je ne sais pas ce que la nouvelle a ajouté, mais franchement le jeu en lui-même est un petit bijou que le manuel sert à sa juste valeur.

sla-france  

Une des grandes forces de SLA Industries vient de la diversité des thèmes que l'on peut y aborder. Chaque maître de jeu peux espérer y trouver le moyen de mettre en scène le style de scénario qu'il apprécie : que ce soit l'action pure, les grandes conspirations corporatistes, la course à la gloire dans un monde surmédiatisé, l'horreur à un niveau personnel face à l'inhumanité de la société du Monde de Progrès.

Cependant le style global reste sombre et il n'est pas évident de jouer de purs héros dans le Monde de Progrès, tenez vous le pour dit :-)

Une autre grande force de SLA Industries ce sont ses fans, qui ont maintenu le jeu en vie (en grande partie sur le net) pendant sa période de mort commerciale. Ainsi, même si on peut regretter l'abscence de scénario dans le livre de base, il ne faut pas aller chercher bien loin sur Internet pour en trouver en grande quantité, et dans tous les style.

Bref, SLA Industries, c'est bon... mangez en :-)

Loris Gianadda  

Franchement, j'étais très enthousiaste et puis... Vous vous voyez vivre au milieu des psychopathes que sont les BrainWasters? ou au milieu des gros machins pleins de dents qu'on vous impose?

Comment les drogues que prennent les Frothers ne leur donnent-elles même pas d'avantages sur la prise de celles-ci (ainsi que d'autres)? Est il possible de vivre dans le monde de SLA Industries? Le monde de SLA est il seulement vraisemblable?

Après lecture et relecture, j'ai répondu NON. Et j'ai donné le livre (que j'avais acheté Hardcover -j'aime le luxe-) à un ami cher. Et les critiques de TexMex sont valides, elles aussi. A mon avis, Underground RPG tiens mieux la route (voir la fiche sur ce site).

niCO  

C'est peut-être le jeu que j'ai le plus masterisé (une bonne 50aine de scénars) et je ne me lasse toujours pas de l'univers et surtout de l'ambiance du jeu.

SLA c'est beaucoup d'action et un système de combat efficace, violent et extrêmement rapide. Les races proposées pour la création des persos sont variées et présentent toutes un intérêt. Tous les joueurs y trouveront leur compte. De plus, il est possible de créer des persos violents, agressifs et arrogants qui sont jouables et s'intègrent à merveille dans le jeu.

Les joueurs sont placés dans la peau d'Operative. Ce sont en quelque sorte des flics qui font le boulot de détectives privés dans le sens où ils sont extrêmement indépendants et mènent leur enquête, leur carrière et leur vie comme bon leur semble. Les persos sont souvent confrontés à des situations où SLA Industries leur demande de réaliser des actions complètement immorales ou de fermer les yeux sur des infos très compromettantes. En effet, SLA Industries est une société qui fait tout pour régner en maître sur l'univers quitte à abrutir les 90% de chômeurs grâce à la TV utilisée comme instrument de propagande.

Jouer des persos au service d'une société ultra-puissante mais complètement immorale, c'est toute la richesse du jeu.

Tofkaër  

Attention perle rare ! Chose rare pour un Jdr, SLA est parfaitement jouable sans extension. L'histoire est sombre, sans simplisme ou gros cliché, c'est une descente aux enfers et M. Slayer est la mort incarnée.

Imaginez un monde sans espoir de changer quoi que ce soit, parce que le pouvoir est aux mains d'une sombre entité. SLA aborde le thème de l'absolutisme et rend praticable un tel univers : tout a un goût aigre, les beaux sentiments on disparu, c'est pessimiste. Tout est bridé, tenu sous contrôle, et c'est pourtant agréable, et l'on voit très vite les possibilités de jeu dans un jeu aussi immoral. Les idées sont légion : tout est spectaculaire ; j'ai adoré les rafles dans certains quartiers où l'on lâche des cannibales pour faire de l'audience !

Vous aimez rire jaune ? Ce jeu est pour vous. Le bonheur est généralisé, toute la population qui vit dans le Monde du Progrès assouvit ses pulsions devant la télévision, à voir ses voisins se faire dessouder par un tueur psychopathe sponsorisé par une marque de soda, avant de se faire dessouder par ledit psychopathe qui - malgré sa clause de contrat - offre un bonus aux téléspectateurs.

Slayer est une espèce de démiurge. C'est un univers dans lequel on a l'impression qu'un Dieu est mort : tout le monde est tenu par un désir, inassouvi, caché, assumé ou non. Sans aucune échappatoire : ce n'est pas un jeu de héros, ce n'est pas un jeu où les personnages améliorent le monde. Non, non, non. Ils le perfectionnent.

C'est quelque chose comme Brazil avec une délectation de l'ultra-violence. Grandiose, à lire au moins une fois.

Dracolys  

J'ai du mal à partager l'enthousiasme de certains pour ce jeu. Certes, il possède sa propre âme, sa propre atmosphère, particulièrement sombre et décadente. Certes, les 'races' sont assez funs et on peut créer des personnages à la fois ambigüs et croustillants, qui sont le prolongement d'un système injuste et immoral. Certes, l'univers est plein de mystères...

Mais le jeu a aussi enormément de défauts :
- Système assez dépassé, trop complexe à certains moments, pas assez à d'autres. On est par exemple surpris que pour un jeu où le combat a une telle importance, le système ne soit pas plus simulationniste (les actions de combat sont très limitées).
- Les illustrations sont de qualité trés variables : certaines sont plus que correctes, d'autres sont carrément à vomir.
- L'univers, ah l'univers... Tout le monde vous dira que l'univers du jeu est riche, complexe que les missions données aux joueurs peuvent être extrêmement variées. Seulement, ça n'est pas flagrant dans le livre de base. Beaucoup de choses sont suggérées mais rien n'est vraiment expliqué. La plupart des secrets restent des secrets, même pour le maître de jeu. Du coup, on ne sait pas si on se retrouve face à un univers effectivement complexe, mais dont les créateurs n'ont pas voulu donner les clés (ce qui reste, pour moi, une faute majeure car cela interdit au MJ de faire découvrir le véritable coeur du jeu à ses joueurs) ou à un univers qui fait seulement semblant d'être complexe et qui ne se base en fait que sur des thèmes déjà maintes fois utilisés partout ailleurs. Quand aux fameuses missions données aux joueurs, elles ne sont pas plus variées que celles qu'on peut donner, par exemple, à des shadowrunners.

Tout cela me paraît en fait bien pauvre par rapport à d'autres jeux existants. SLA Industries reste globalement viable en tant que JDR mais c'est un jeu à mon avis largement répétitif sur le long terme.

Kyorou  

Bon, disons-le tout de suite : SLA Industries est un chef d'oeuvre du jeu de rôle. S'il ne devait en rester qu'un, Dieu fasse que ce soit celui-là.

Pour ce qui est de l'univers, je pense que son côté sombre, décadent et ironique a déjà été mis en avant. Pour ce qui est des critiques formulées ici et ailleurs sur sa cohérence, et de sa crédibilité, il me semble que, pour d'excellentes raisons, il n'a pas à être l'un ou l'autre, cohérent ou crédible : toutes les précisions à ce sujet sont disponibles dans du matériel officiel disponible gratuitement sur le net. Je tiens à dire aussi que SLA est le jeu que je connais pour lequel il y a le plus de ressources gratuites de qualité disponibles sur internet. Allez voir sur http://www.integration-20.com et http://team8.co.uk.

Pour ce qui est du système, je trouve les critiques tout-à-fait fondées : c'est lourd, daté, et pas vraiment adapté au ton du jeu. Personnellement, ça ne m'arrête pas, vu que je joue en général sans système. Une alternative à mes yeux serait d'utiliser celui de Feng Shui, qui me semble être plus simple et plus adapté.

Pour ce qui est du résultat final, ça donne un jeu très particulier et des parties très variées. SLA Industries est loin d'être un jdr facile d'accès, mais sa durée de vie est particulièrement longue. Le Monde du Progrès recèle bien des surprises, même après des années de jeu.

 

Réédité par Hogshead Publishing, revoici SLA Industries, probablement l’un des meilleurs jeux de rôles sortis ces dix dernières années. C’est en 1993 que sort ce jeu étonnant et dérangeant. Dans un univers futuriste et déliquescent les joueurs incarnent des agents opérants pour le compte d’une mégacorpo, SLA Industries. Par l’intermédiaire de cette société, ce sont des mondes entiers qui sont dirigés par Mr Slayer, son patron tout puissant. Rapidement les personnages seront amenés à découvrir les plus sombres secrets de Mort city, une cité tentaculaire abritant des dizaines de millions de personnes. C’est au cœur de cette ville qu’ils seront amenés à affronter des déviants psychopathes, des criminels de guerre en vadrouille, des membres de gangs ultra violents, des créatures cannibales directement issues de vos pires cauchemars, ou des terroristes affiliés à d’autres corporations en guerre avec SLA.

L’univers de SLA est résolument cyberpunk, les médias y sont omniprésents (à tel point que le prix des balles est exorbitant de manière à provoquer des combats au contact, bien plus télégéniques), l’ambiance des rues évoque rapidement celle de Blade Runner... Se plonger dans ce jeu c’est accepter une descente dans le plus cynique et le plus malsain des univers. Imaginez simplement des tueurs psychopathes revêtus de tenues évoquant des supers héros de bandes dessinées et arborant les publicités de leurs sponsors, pensez aux agents qui portent le même genre de tenues. Imaginez des villes où des quartiers riches abritant les membres les plus influents des filiales de SLA coexistent avec des quartiers pauvres où rôdent des créatures cannibales...

En ce qui concerne le système, outre la réussite du système de combat, les auteurs nous livrent un excellent système de pouvoir psy, parfaitement en adéquation avec la noirceur du monde.

Je n’ai malheureusement pas leur talent et ne saurais vous faire comprendre la qualité de cet ouvrage en quelques mots. Je ne peux que vous conseiller d’acheter cette petite merveille et de vous faire votre propre idée.

Les éditions mentionnées sont celles de la version originale. Vous avez décelé une erreur ou une correction nécessaire, ou encore vous souhaitez compléter la description ? N'hésitez pas à contacter la passerelle !

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