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War doesn't determine who's right, only who's left.

Manuel des Races

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Références

  • Gamme : Pathfinder
  • Sous-gamme : Pathfinder - 1ère Edition
  • Version : première édition
  • Type d'ouvrage : Supplément de règles
  • Editeur : Black Book Editions
  • Langue : français
  • Date de publication : juin 2013
  • EAN/ISBN : 978-2-36328-116-6
  • Support : Papier et Electronique
  • Disponibilité : Paru

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Livre à couverture rigide de 476 pages.

Description

Ce supplément étend les possibilités de création de personnage de Pathfinder en proposant de nouvelles races jouables et de nouvelles options telles que des dons et des archétypes pour les races existantes.

Après les deux pages de crédits et les deux pages de sommaire une courte introduction (2 pages) présente le supplément.

Le premier chapitre, Races de base (310 pages), compile le contenu des compagnons du joueur raciaux et les informations du premier chapitre de l'ouvrage en VO. Il est consacré aux races présentées dans le Manuel des joueurs de Pathfinder (Les elfes, les demi-elfes, les gnomes, les halfelins, les humains, les nains et les demi-orques) mais aussi aux orques et aux gobelins. Le chapitre est découpé en sections présentant chacune une race spécifique. Le contenu du compagnon du joueur associé à la race est d'abord compilé dans son intégralité. Une description générale de deux pages est ensuite fournie (ainsi qu'un bloc rappelant les statistiques raciales de base). De nouveaux traits, sous-types raciaux, classes de prédilection et deux nouveaux archétypes de classes sont présentés pour chacune des races de base. Des dons, des sorts, des objets magiques et de nouvelles règles raciales viennent clôturer la section dédiée à chaque race.

Le chapitre suivant, Races annexes (88 pages), propose 14 races jouables moins communes que les races de base qui peuvent être incarnées au prix d'ajustements mineurs dans une campagne. Chaque race annexe dispose d'une section de 6 pages la décrivant et proposant de nouveaux traits et sous-types raciaux, de nouvelles options de classe de prédilection, de nouvelles règles, dons, sorts et objets magiques ainsi que deux archétypes de classe raciaux. Les races présentées sont les suivantes :

  • Les Aasimars, descendant des anges et des créatures célestes.
  • Les Dhampirs, rejetons maudits à demi-vampires.
  • Les Drows, cousins sadiques des elfes régnant en ombreterre.
  • Les Fetchelins, race d'humain exilée dans le plan de l'ombre.
  • Les Hobgobelins, cousins tyraniques des gobelins à la stricte hiérarchie militaire.
  • Les Hommes-félins, gracieux et agiles explorateurs.
  • Les Hommes-rats, commerçants nomades injustement confondus avec les rats-garous.
  • Les Ifrits, descendants des habitants du plan du feu,
  • Les Kobolts, petites créatures pseudo-draconiques aux facultés indéniables de fabrication de pièges.
  • Les Ondins, qui héritent de certains pouvoirs des créatures du plan de l'eau.
  • Les Oréades, dont le lignage comporte des habitants du plan de la terre
  • Les Sylphes, gracieux descendants des élémentaires et génies de l'air.
  • Les Tengus, curieux hommes-corbeaux excellant au combat à l'épée.
  • Les Tieffelins, rejetons corrompus des fiélons.

Le troisième chapitre, Races extraordinaires (32 pages), se consacre à 14 races inhabituelles qui demanderont plus de travail à un MJ pour les intégrer à une campagne. Elles sont décrites succintement sur deux pages et sont accompagnées de nouveaux traits raciaux, options de classe de prédilection, règles spécifiques et d'un archétype racial. Les races présentées sont les suivantes :

  • Les Aquatiques, race amphibie descendante d'une ancienne civilisation humaine.
  • Les Changelins, enfants des guenaudes.
  • Les Duergars, ou nains gris, esclavagistes de l'ombreterre.
  • Les Gripplis, étranges hommes-grenouilles.
  • Les Hommes-Poissons, race aquatique pourvue de nageoires caudales.
  • Les Kitsune, espiègles hommes-renard.
  • Les Nagajis, serviteurs ophidiens des nagas.
  • Les Samsarans, esprits réincarnés.
  • Les Strix, race déclinante d'humanoïdes ailés.
  • Les Sulis, enfants des mortels et des janns, maitre des puissances élémentaires.
  • Les Svirfnebelins, ou gnomes des profondeurs, vivants reclus dans leurs enclaves d'ombreterre.
  • Les Vanaras, humanoïdes simiesques vivants dans la jungle.
  • Les Vishkanyas, fourbes humanoïdes au sang empoisonné.
  • Les Wayangs, petits habitants du plan de l'ombre.

Le dernier chapitre, Créateur de races (40 pages), présente un mécanisme de création de races basé sur des points à répartir.

L'ouvrage se conclut par un index (2 pages) et l'OGL.

Cette fiche a été rédigée le 4 janvier 2016.  Dernière mise à jour le 29 septembre 2019.

Critiques

Leif  

Classique depuis ADD2, Pathfinder y va aussi de son manuel des races plus ou moins exotiques. Si en ADD2 et DD3 il s’agissait plutôt d’un catalogue de créatures originales et injouables, Pathfinder fait le pari inverse, les rendre toutes jouables… et sans originalités !

En effet avec le postulat racial de départ de Pathfinder : +2 dans une caractéristique physique, +2 dans une caractéristique mentale et -2 dans une autre caractéristique, associé à de faibles particularités (vision dans le noir ou 1 petit sort à lancer 1 fois par jour par exemple), ça donne un catalogue de créatures peut-être jouables mais avec des singularités tellement faibles qu’elles en deviennent juste de légères variations de 2 ou 3 modèles principaux. Seuls les dons associés aux différentes races permettent une véritable personnalisation. Dans les autres éditions, même si les créatures étaient difficilement utilisables comme personnages joueurs, le MD pouvait au moins s’en servir de PNJ, là il n’y a même pas d’intérêt.

Je fus autrefois un excellent acheteur compulsif: et la gamme Pathfinder en général et ce manuel des races en particulier m’ont beaucoup aidé à soigner mon addiction ! Je conseille donc chaleureusement ce livre à ceux qui ont le désir d’utiliser leur budget de façon plus raisonnable : c’est un bon électrochoc, l’exemple parfait de la dépense inutile.

Critique écrite en novembre 2019.

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