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No power in the verse can stop us

I Am Zombie

Références

Thème(s) : Contemporain Fantastique

  • Ouvrages référencés : 3
  • Nombre de critiques : 0
  • Moyenne des critiques : 0

Description

I Am Zombie est un jeu contemporain fantastique dans lequel on incarne des zombies. C’est le premier à faire partie de l’univers partagé Xenocosm.

Créé par Mark Rein•Hagen, on retrouve une parenté avec les jeux du Monde des ténèbres. Toutefois, l’univers et l’esthétique de I Am Zombie s’inspirent des films Grindhouse, c’est-à-dire du cinéma d’exploitation dans lequel puisent également les œuvres de Quentin Tarantino et Robert Rodriguez.

Dans I Am Zombie les joueurs incarnent des toxics, c’est-à-dire des zombies très rares ayant conservés leur intelligence, par opposition aux skags, décérébrés, leur servant d’esclaves. Contaminés par le virus symbiotique Amirani, ils deviennent virtuellement immortels et sont dotés de pouvoirs. En contrepartie, leur apparence évolue en fonction de la quantité d’odium dans le corps. Car le virus cherche à se propager en produisant ce fluide corporel très contagieux, s’échappant des zombies. Ainsi, un toxic n’ayant pas d’odium dans le corps semble bien portant. Il apparaît de plus en plus comme un cadavre en décomposition et risque de devenir un skag à mesure que l’odium se développe. La hantise des toxics est donc de contrôler sa propre contagion afin d’éviter une épidémie zombie, voire l’Épidémie finale prophétisée pour mettre fin au monde vivant. La société toxic repose pour cela autour du Purgis, moment de rencontre mensuel où l’on pratique un rituel de purgation de l’odium. Celui-ci vient ensuite nourrir les Uttukus, créatures souterraines gigantesques vénérées par les toxics.

Les toxics ont une vie de clandestinité. Ils dissimulent leur existence aux vivants et font tout pour éviter de les contaminer. Surtout, ils se cachent des agents de B.L.E.A.C.H., une organisation secrète inter-gouvernementale, chargée de maintenir le secret, de surveiller et limiter la population de zombies et, surtout, d’éliminer toute menace d’épidémie.

Les toxics cherchent également à se faire une place dans la société zombie aux multiples groupes d’influence. Au sein des hospices, les cités souterraines secrètes, construites sur la tanière d’un Utukku, et qui accueillent le purgis. Ou dans les lieux sûrs, disséminés dans les milieux interlopes du monde des vivants.

Le système de résolution de I Am Zombie est l’Axiom system, utilisé par plusieurs jeux de l’éditeur Make Believe Games. Il repose sur des « axiomes » que le meneur est invité à sélectionner. Certains forment la base du système alors que d’autres sont des règles additionnelles, optionnelles ou alternatives.

L’Axiom system s’appuie sur des cartes spécifiques au jeu, comportant de nombreuses informations. Elles remplacent la traditionnelle feuille de personnage. Un joueur en choisit librement cinq pour créer son alter-ego. Les cartes donnent des indications d’interprétations, des capacités spéciales du personnage, précises ses compétences... Elles sont de cinq couleurs correspondent aux cinq traits du jeu : mental, social, physique, grabuge (mayhem), fléau (scourge). Pour faire une action, on lance un certain nombre de dés à six faces, en fonction du nombre de cartes possédés de la couleur correspondante au trait sollicité. Chaque compétence utile à l’action permet de relancer un dé. Seules les valeurs de 1 à 4 sont additionnées pour atteindre ou dépasser une difficulté. La qualité de la réussite donne un nombre de boosts. Les faces 5 augmentent le nombre de boosts nécessaires à l’action et approvisionnent une réserve de points qui influence les risques encourus par les personnages et leur degré de contagion. Les faces 6 alimentent une réserve de points qui peuvent être dépensés pour annuler un 5, un risque ou un dégât, ou activer une capacité spéciale d’une carte. Lorsqu’un personnage subit des dégâts, l’une de ses cartes est retournée sur sa face blessée. De nouvelles capacités, compétences et handicaps peuvent ainsi apparaître.

I Am Zombie et l’univers partagé Xenocosm sont une évolution d’un projet avorté de l’équipe de White Wolf : Exile, qui devait être gérée par une structure indépendante, la Null foundation. Ce nom est devenu celui d’une société secrète imaginaire dans le Xenocosm.

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Gamme Générale

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Toxicity

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Toxicity  
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Cette fiche a été rédigée le 28 mai 2020.  Dernière mise à jour le 21 juin 2020.

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