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Dragon Kings

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Contenu de l'ouvrage

Matériel

Document de 176 pages.

Description

Dragon Kings est le résultat d’un financement participatif par Kickstarter lancé par Timothy Brown en 2013. Il s’agit d’un univers de jeu médiéval-fantastique sans lien avec un système de jeu et se veut l’héritier spirituel de Dark Sun, du même auteur. L’originalité du projet vient du fait qu’outre le livre du monde, il comprend également un album de rock progressif et un document intitulé Gazetteer reprenant les textes des chansons et les illustrations du jeu. Des documents PDF gratuits contenant les règles pour jouer à Dragon Kings avec Pathfinder, 13th Age et Savage Worlds sont prévus.

Le monde dépeint dans Dragon Kings se nomme Khitus. Autrefois dirigé par les Rois-Dragons, Khitus est aujourd’hui en grand péril puisque ses ressources naturelles, dont l’eau, se font rares. Les différentes tribus et factions survivent tant bien que mal dans ce monde qui est selon certains voué à mourir et selon d’autres, sur le point de renaître.

La partie du monde décrit se trouve presque totalement au sud de l’équateur. La région est majoritairement désertique et parsemée de cités séparées par des étendues sauvages et dangereuses. Outre ce grand désert, une vaste région constitue les Hivelands, zone contrôlées par la race des Krikis, des insectes intelligents qui empêchent quiconque de s’approcher de leurs nids. Quelques marais putrides subsistent dans les montagnes et une savane parsemée de forêts éparses résiste à la sécheresse près de l’équateur. Au nord, le Nordor est une région glaciale dont les habitants restent isolés de ceux du sud.

Après une page vierge, les crédits (1 page) et la table des matières (4 pages), le livre s’ouvre par le chapitre 1 One World Among Many. Dans ses 7 pages, ce chapitre nous instruit sur l’histoire de Khitus, de ses origines mythologiques au temps présent en passant par les grandes périodes que sont l’Âge de la Barbarie (Barbarian Age), la Période Classique (Classic Age), l’Âge des Cités-États (Age of City States) et l’Âge des Despotes (Age of Despots).

Le chapitre 2, the Struggle for Khitus (20 pages) présente les différentes forces en présence selon leurs objectifs principaux : la richesse, la foi, la magie, la connaissance. Chaque catégorie comprend son lot de factions avec chacune son historique, ses buts, ses moyens et les intrigues en cours.

Races & Realms est le troisième chapitre. Dans ses 47 pages sont exposées, classées par ordre alphabétique, les différentes cultures et races qui couvrent la surface de Khitus. Elles se composent de tribus humaines Attites, Chindi, Makadan, Nordor et Prajalu, et pour les non-humains des Orithal (hommes-lézards), des Krikis (insectes intelligents), des Pachyaur (centaures éléphantesques) et des Penmai (hommes-singes arboricoles). Chaque race et tribu est traitée avec son histoire, sa structure sociétale, sa psychologie, sa culture, ses secrets et, pour les races, leur étrange physiologie.

Le quatrième chapitre (The Cities, 20 pages) est un atlas de Khitus. Il décrit la vingtaine de principales cités et leurs zones d’influence. Le chapitre se termine par 9 pages de cartes où sont situées les cités décrites plus haut.

Traversing the Wastelands (21 pages) constitue une description géographique de Khitus. Il reprend les types de terrains les plus fréquents et les particularités du monde comme le Iron Virus qui dévore tous les objets en fer et en acier et les dangers récurrents des déserts comme les tempêtes ou les mirages. Le chapitre évoque ensuite les caravanes marchandes et leur organisation et se termine sur la description de quelques sites fantastiques.

Le chapitre 6 (Traces of the Daragkarik, 7 pages) évoque les rois-Dragons aujourd’hui disparus qui donnent leur nom au jeu. Il présente quelques PNJ majeurs qui pourraient bien marquer le retour de ces rois de légende, ou n’être que des imposteurs de talent. On y découvre ainsi Shagnathrix, qui pour certains est une Daragkarik (un roi dragon) depuis toujours, et pour d’autres une puissante sorcière qui se fait passer pour une reine-dragon ; Chroma’ano, un roi-dragon disparu qu’une faction tente de faire revivre en manipulant sa descendance ; Kathuray, que les prêtres tentent de contacter en rêve et Rekak, l’un des derniers rois-dragons a voir quitté le monde dans une horrible agonie. Son clergé prêche une souffrance permanente pour montrer sa dévotion à Rekak.

Le bestiaire (Bestiary) est, comme son nom l’indique, un catalogue de 17 pages des créatures qui peuplent Khitus, de l’Azurat (un oiseau aux pouvoirs psioniques) au Yulugh (une sorte de limace géante qui creuse des tunnels dans le sable) en passant par différentes sortes de reptiles et d’animaux dangereux, tel une sote de vers des sables semblable à ceux de Dune.

Le huitième chapitre (Sorcery’s Mind, 11 pages) décrit les particularités de la magie de Khitus. Les magiciens y puisent en effet dans un réservoir d’énergie magique conscient. Ce dernier, furieux d’être dérangé, punit les mages en les affligeant, ainsi que leur entourage, de malédictions ou de handicaps physiques. Cela rend les magiciens très impopulaires car le lancement d’un sort peut résulter en une mauvaise récolte ou l’infertilité des bêtes. Le chapitre évoque aussi la magie divine et sa difficulté inhérente au fait que les dieux sont détournés du monde.

Gods & Demigods constitue le chapitre 9 (7 pages). Il fournit des informations sur les anciens dieux qui ont fuit Khitus et sur le renouveau de la foi qui survient de plus en plus. Il présente quelques dieux qui ont de nouveau tourné leur attention vers Khitus et leur clergé naissant.

Le chapitre 10 permet de mettre toutes les informations qui précèdent en musique afin de créer des aventures. Intitulé Khitus in Flux, ses 8 pages proposent différents oppositions entre factions et entre tribus ainsi que différents dangers imminents dont pourraient s’occuper des aventuriers.

L’annexe, enfin, présente les pouvoirs psychiques et les différents types de capacités que possèdent ceux qui pratiquent « la magie qui n’est pas de la magie ».

Cette fiche a été rédigée le 24 juillet 2014.  Dernière mise à jour le 24 août 2016.

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