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Only after disaster can we be resurrected. (Tyler Durden)

Dernière Impudence d'Elena Grassini (La)

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Références

  • Gamme : Dodécaèdre (Le)
  • Version : première édition
  • Type d'ouvrage : Scénario / Campagne
  • Editeur : Frightful Hobgoblin
  • Langue : français
  • Date de publication : avril 2014
  • EAN/ISBN : Pas d'ISBN ou non saisi
  • Support : Electronique
  • Disponibilité : Paru

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Document de neuf pages.

Description

La dernière impudence d'Elena Grassini est une aventure urbaine se déroulant à Svuleti, la cité des galères, une des villes du Consulat. Le scénario est prévu pour des personnages de niveau 2 à 4 selon les standards des jeux du type Donjons & Dragons ; les caractéristiques des personnages non-joueurs (PNJ) sont données pour deux des jeux de l'éditeur, Epées et Sorcellerie 2 et Aventures fantastiques.

L'Introduction détaille en une page les enjeux de cette aventure et les moyens d'impliquer les personnages. Ceux-ci devront prendre part à des événements liés au cambriolage de la demeure d'une personnalité importante de la ville. Trois pages sont consacrées aux Protagonistes dont l'auteur décrit en détail la personnalité, les motivations et l'apparence.

La trace de l'Idole arachanéenne détaille en près de quatre pages les lieux dans lesquels les personnages peuvent être amenés à intervenir. Un jardin clos, une auberge borgne, un entrepôt et la demeure cambriolée sont ainsi décrits (sans plan) avec pour chacun des suggestions de rencontre et d'interactions avec les différents protagonistes impliqués dans le scénario. A la fin de cette section, deux paragraphes sont consacrés aux différents moyens de conclure l'aventure.

La dernière page donne les caractéristiques des PNJ du scénario pour les deux jeux déjà mentionnés.

Cette fiche a été rédigée le 21 avril 2014.  Dernière mise à jour le 24 avril 2014.

Critiques

Ivryen  

Je ne me lasse pas de la production dodécaédrique, toujours aussi gratuite et toujours d'aussi bonne qualité.

Ici, c'est une aventure urbaine qui met en scène et aux prises une armée de PNJ, véritables trognes dignes d'un western spaghetti, dans des décors en technicolor, typés à souhait."Enlevé" est le mot qui convient pour caractériser le rythme de cette histoire. Comme dans une comédie shakespearienne: du sang, de la fureur, des coups bas et probablement beaucoup de rires autour de la table.

Malgré l'importance du dramatis personae, et c'est une gageure, Nicolas Sénac réussit à écrire un scénario dans lequel les PJ ne sont pas spectateurs. Ils sont réellement les acteurs principaux et gardent les premiers rôles grâce à une intrigue très ouverte qui couvre de nombreuses possibilités de jeu et d'attitudes morales. Ajoutons que ce scénario fait la paire avec Voluno dont il peut constituer la suite et éventuellement une manière élégante d'impliquer les PJ dans les événements de la dernière impudence...

Du coup, cela peut poser problème. Je fais une différence entre le dirigisme débile et la linéarité (qui peut être souhaitable ne serait-ce que pour faciliter la compréhension et donc l'animation d'un scénar). Ici, avec un sandbox ras à la gueule de PNJ et d'intrigues, il aurait pu être bon d'avoir un squelette un peu plus apparent ou tout simplement quelques mots de l'auteur pour dire comment lui a mené sa barque.

Reste que ce scénar est d'une très bonne qualité et porte très bien l'ambiance "de cape et d'épées" du Consulat.

Critique écrite en avril 2014.

Les éditions mentionnées sont celles de la version originale. Vous avez décelé une erreur ou une correction nécessaire, ou encore vous souhaitez compléter la description ? N'hésitez pas à contacter la passerelle !

Mots des auteurs

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