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L'imagination n'est fertile que lorsqu'elle est futile (V. Nabokov)

Ecran

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Contenu de l'ouvrage

Matériel

Ecran à 3 volets et livret de 16 pages.

Description

Il s'agit d'un écran 3 volets regroupant toutes les tables nécessaires pour jouer avec la première édition de Vampire : the Masquerade.

Le livret fournit un scénario se déroulant dans la petite ville de Gary, à côté de Chicago. Ce scénario peut très bien être joué seul ou utilisé comme un élément de la chronique Forged in Steel qui commence dans le livre de base de Vampire : la Mascarade soit en l'insérant juste avant la soirée de Modius, acte nommé Baptism by Fire, soit après les évènements développés dans Ashes to Ashes.

Dans cette histoire, les joueurs participeront à la vente aux enchères d'un club parmi les plus célèbres de Gary, auront à s'occuper d'un cadavre encombrant, puis devront composer avec la police locale et un malkavien difficile à cerner. Bien évidemment, le cadavre refera une apparition inattendue.

Cette fiche a été rédigée entre le 8 mai 2000 et le 8 mai 2009.  Dernière mise à jour le 25 juin 2012.

Critiques

leiasolo  

L'écran en lui-même est très beau et réellement très pratique. Le scénario, bien que je ne l'aie pas encore fait jouer, m'a lair très bien, avec en particulier un passage qui peut être très, très drôle avec un malkavien... Seul petit bémol pour ma part, mais qui n'en est pas forcément un, le scénario est prévu pour être joué à proximité de je ne sais plus quelle ville américaine, dans une petite ville, alors que, de manière générale, je fais jouer mes joueurs en France, mais c'est un avis personnel ! Quoi qu'il en soit, l'écran est vraiment bien !

Efflam  

Cet écran dorénavant obsolète avait l'avantage d'être esthétique et surtout très pratique.

Gros bémol, le scénario est insipide et inintéréssant au possible.

Par contre il a un petit détail qui amusera les très vieux routards dans mon genre. Effectivement c'est dans ce scénario que vous trouverez la première référence à Samuel Haight ( pour ceux qui ignorent qui c'est, c'est un très vieux PNJ ultra-grosbill des premières extentions Vampire.)

Quoi qu'il en soit si à l'époque cet écran était très utile, à mesure des player's, storyteller's et divers edt, il est devenus une antiquité totalement obsolète.

Critique écrite en août 2013.

matreve  

La DeLorean est à nouveau réglée pour repartir 30 ans en arrière avec cet écran pour la 1ère édition de Vampire en français.

Vous ne manquerez pas de jeter un coup d’œil aux versions originales (1ère mais aussi 2ème édition, encore pire) pour déjà remercier bien bas Hexagonal pour l’aspect esthétique de notre VF où le terme Ecran apparaît certes sur un des panneaux, mais de façon discrète et avec des lettrines stylées contrairement au design bourrin de la VO (à croire que le joueur américain a un QI tellement bas qu’il faut absolument que le panneau central lui rappelle à quoi est censé servir ce bout de carton posé entre lui et le MJ).

Passée cette remarque, on trouvera donc une face joueurs qui reprend avec bonheur le visuel de la couverture de la 1ère édition qui allait marquer durablement par sa sobriété et son élégance, et installer définitivement Vampire dans le panthéon rôliste. Trois décennies après, elle n’a pas pris une ride, et n’a d’ailleurs pas été égalée dans les autres itérations du jeu (éditions ultérieures ou Requiem). Je passe sur la face MJ, complète mais trop chargée et supportant un système buggé qui aura été revu depuis.

Cet écran est accompagné d’un scénario qui fleure bon lui aussi les origines de la 1ère édition puisqu’il se déroule dans le décor de Gary, introduit dans le livre de base, où on retrouvera avec bonheur quelques-uns des PNJ déjà présentés. Le final se veut une ouverture vers un cross-over avec un Mage l’Ascension déjà programmé dans la pentalogie du Conteur, mais carrément pas écrit à ce moment, et certainement pas dans la perspective ce qu’il deviendra. Ce scénario fait davantage penser via ses PNJ et les éléments fantastiques qu’il met en jeu à une inspiration indirecte de la série Twin Peaks de David Lynch, dont la diffusion venait à peine de s’achever à l’époque de la parution de cet écran. Si vous n’avez pas l’ambition de jouer la campagne D’Acier Forgé en y insérant ce scénario, celui-ci ne souffrira pas d’être transplanté au fin fond de l’Idaho, voire de se connecter avec les événements reliés à une certaine Laura Palmer… Et si on ne veut pas rester bloqué à cette période, le scénario reste exploitable, même à l’heure des smartphones et du Web 17.0 (j’ai perdu le comptage) qui étaient pourtant des réalités très lointaines en 1991 (les personnages sont d’ailleurs contactés par voie de courrier postal !).

On trouvera donc avec ce matériel le charme suranné d’un World of Darkness qui en était encore à ses balbutiements. Si le scénario ne casse certes pas trois pattes à un canard, il a le mérite d’être court et comme il ne manquera d’être ré-écrit pour toutes les raisons évoquées au-dessus, il me semble possible d’en tirer un matériel pour passer une session sympa.

Au final, même si on n'aura pas une utilité directe de ce matériel dont le passage des ans a moins bien réussi qu'à un Vampire, on a cependant un produit complet que je noterai 3,5, arrondi à 4 pour la nostalgie. White Wolf aura en effet produit des horreurs bien plus verbeuses et innommables par la suite. Cet écran et ce scénario méritent donc largement de rester sur les étagères, et pas seulement pour la collection.

Critique écrite en avril 2021.

Les éditions mentionnées sont celles de la version originale. Vous avez décelé une erreur ou une correction nécessaire, ou encore vous souhaitez compléter la description ? N'hésitez pas à contacter la passerelle !

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