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Bad Moon Rising

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Références

  • Gamme : Traveller - Judge Dredd
  • Version : première édition
  • Type d'ouvrage : Scénario / Campagne
  • Editeur : Mongoose Publishing
  • Langue : anglais
  • Date de publication : septembre 2009
  • EAN/ISBN : 978-1-90650863-0
  • Support : Papier
  • Disponibilité : Paru

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Livre à couverture souple de 112 pages noir et blanc.

Description

Bad Moon Rising est une campagne pour Judge Dredd dans sa version Traveller, pour joueurs et Judges de tous niveaux. Elle n'est cependant pas prévue pour être jouée de manière linéaire. Ses différents chapitres constituent en effet un série d'événements qui ne semblent pas, à première vue, liés entre eux. Etalés sur une période de plusieurs mois, ils sont censés s'intercaler dans une campagne existante pour converger progressivement vers le dénouement.

La campagne elle-même est composée de cinq chapitres. Dans le premier (19 pages), alors que les PJ vaquent à l'une des trois affectations possibles de la journée - les trois sont détaillées et deux présentent des liens avec le reste de la campagne, ils sont les témoins d'un accident visant le commissariat.

Dans le second chapitre de 17 pages, de nouveaux événements vont permettre aux PJ d'établir de nouveaux liens et surtout les mettre sur la piste d'une personne qui devrait éclaircir bien des mystères. Il faudra hélas pour eux d'abord secourir cette dernière hors des murs de Mega-City One, sur les terres de la Cursed Earth, au cours du troisième chapitre (21 pages).

Les meurtres et crimes continuent cependant de progresser dans le quatrième chapitre (13 pages), mettant définitivement les PJ sur la piste du grand méchant de l'histoire. Celle-ci ne sera pourtant pas simple à suivre, car elle aboutie dans le chapitre finale (10 pages) sur une station orbitale hors de leur juridiction.

L'ouvrage est complété par un chapitre de 10 pages proposant de courtes interventions sans lien avec la trame de la campagne et pouvant s'intercaler à différents moments de celle-ci.

Un dernier chapitre détaille en 14 pages les caractéristiques et l'historique des principaux personnages non-joueurs. Un index conclut l'ouvrage.

Cette fiche a été rédigée le 27 octobre 2009.  Dernière mise à jour le 30 octobre 2009.

Critiques

SebM  

Il y a deux façons d’appréhender ce Bad Moon Rising.
L’une des deux consiste à voir simplement une nouvelle histoire de vengeance fomentée par un juge félon (comme dans The Awakening, ou Judgement Day), incluant une nouvelle virée en Terre Maudite (comme dans Slaughter Margin, The Awakening, ou encore Democracy Falls…), entrecoupée de péripéties avec un loup-garou (comme dans Channel 9 Crime Time Special)… bref, comme une suite de redondances de situations déjà rencontrées dans d’autres modules.

Et puis il y a l’autre façon d’aborder cette aventure : en confrontant les juges à un plan mûrement réfléchi, par un ennemi de trempe supérieure qui – une fois n’est pas coutume – ne vise pas l’annihilation de la Mega Cité, mais uniquement le règlement – brutal – d’un vieux compte en suspens. On tient alors une succession de scènes sans lien apparent de prime abord, mais qui se combinent progressivement pour tisser une belle enquête, laquelle devrait mettre les ressources des joueurs à rude épreuve.

Cerises sur le gâteau, certaines séquences (on ne parle plus de Progs dans la version Traveller du Judge Dredd) placent les PJ dans des situations inédites et réellement intéressantes. Mention spéciale au chapitre 4 (A Little Night Music) qui confronte les juges à un beau dilemme dans l’application de la loi… ce rapport au texte de loi, à l’application qu’il convient d’en faire, aux scrupules qui en résultent parfois constitue pour moi le sel du jdrJudge Dredd (opinion toute personnelle). De ce point de vue, le chapitre en question, et plus largement le scénario dans son ensemble s’il est correctement conduit, est une vraie belle trouvaille.
D’autres séquences valent leur pesant de cacahouètes : la partie conclusive dans la station orbitale est bien trouvée et originale, la sortie en Terre Maudite offre des situations potentiellement jubilatoires (Big Cheezey, Don’t Come Here’sville...), la guerre des clans mafieux offre une toile de fond intéressante, visitant des lieux moins galvaudés (un smokatorium, un palais de Boing)…  même les interludes qui sont destinés à noyer le poisson de l’intrigue principale sont amusants.

À partir de là, les seuls regrets sont d’ordre formel : les illustrations sont clairsemées, rarement en rapport avec l’intrigue, et certaines sont pixelisées. Par ailleurs, des coquilles parsèment le texte de manière inexplicable, tel ce PNJ dont le prénom oscille entre Pauley et Luigi selon les paragraphes…

Malgré ces bugs, c’est bien la seconde façon d’appréhender le module qui prime pour moi, raison pour laquelle je lui donne la note de 4/5.

Critique écrite en juillet 2017.

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Critiques

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