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Pour ceux qui kiffent grave le jdr.

Outils du Meneur (Les)

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Références

  • Gamme : Within
  • Version : première édition
  • Type d'ouvrage : Ecran
  • Editeur : Ecuries d'Augias (Les)
  • Langue : français
  • Date de publication : février 2016
  • EAN/ISBN : 9782362860072
  • Support : Papier
  • Disponibilité : Paru

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

  • écran rigide à 4 volets verticaux
  • série de 12 cartes en couleurs
  • deux livrets à couverture souple de 40 pages et 32 pages

Description

L'écran porte au recto comme au verso du vernis sélectif. Le panneau de gauche est intitulé Main de destin et traite de l'utilisation des jetons et du tirage des sceaux. Le panneau suivant, Difficulté, résultat et effets, rappelle les niveaux de difficultés, l'utilisation des capacités et l'interprétation des résultats de tirage. Puis vient le panneau intitulé Résistance et pression, qui traite de la perte et de la récupération des potentiels ainsi que des dégâts des armes. Enfin le, panneau de droite, Alpha et oméga, folie et pouvoirs comporte une table sur les alpha, une autre sur leurs niveau et une troisième sur les sceaux.

Les cartes sont les douze sceaux, dessinés en rouge sur fond de papier jauni.

Le premier livret (Les outils du meneur, 38 pages sans les couvertures) commence par une page de titre et une de crédit qui fait aussi office de sommaire. La partie Outils du meneur à proprement parler (6 pages) traite en particulier de la pression et de l'utilisation des alpha. Puis Les sceaux de Carcerie, 20 pages, concerne l'utilisation des sceaux pour générer des scénarios par une série de tirages de cartes. Elle se termine par un horoscope. Quatre pages d'annexes rappellent ensuite les tables du livre. Il s'agit simplement de ce qui se trouve derrière l'écran, organisé de la même manière. Enfin, deux feuilles de personnages identiques et une page de notes précédent une page de publicité pour une opération humanitaire (troisième de couverture).

Le livret intitulé Le syndrome de Pinocchio est un scénario conçu pour être joué en convention. Il se déroule en huis clos en milieu hospitalier et met les personnages face à un adversaire d'un type nouveau et inattendu, aux motivations peu évidentes au départ. Pour faciliter la vie du meneur, l'intrigue est décrite d'entrée de jeu, avant d'exposer la situation de départ et toutes les pièces, une par une, avec leurs occupants. Le livret se termine par deux pages de plans des lieux et de pions de PJ et de PNJ à copier et à placer sur les plans, ainsi que six personnages pré-tirés avec caractéristiques, historique et portrait. Chaque personnage occupe une page.

Cette fiche a été rédigée le 23 février 2016.  Dernière mise à jour le 19 mars 2016.

Critiques

Jicey  

L’écran: C’est du costaud, en carton bien épais. Les infos pour le MJ sont bien pensées: impossible de loger la foultitude de tables du livre de base (juste la table d’effet générale), mais à part ça on y retrouve tout ce qui est un peu difficile à mémoriser au début, tous les trucs pour lesquels j’avais collé des onglets de repérage dans le livre de règles: effet des jetons (Main du Destin), signification des sceaux, pression, armes et dégâts, alpha/folies/syndrome d’Icare, sceaux/pouvoirs …

Coté joueur, évaluer objectivement l’illustration c’est  difficile, car c’est avant tout une histoire de goût. J’aime moyen cette illustration: elle fait le job sans fausse note, mais je trouve que ça ne colle pas tout à fait à l'ambiance du jeu, ça fait un peu trop collage d’éléments disparates, et j’aurai aussi préféré une tonalité/couleur plus dans le style de la couv du LdB.

Le livret est une excellente surprise: Les conseils sur la pression sont vraiment utiles. C’est un ressort important du jeu que j’ai du mal à bien doser. Deux approches (celle de Benoît Attinost et celle de Brand) sont présentées et argumentées. Et le guide pour utiliser l’alpha comme outil pour mettre la pression est un vrai plus.
Le générateur de scénario est, à mon sens, assez dispensable (je n'ai jamais aimé ce genre de truc, quelque-soit le jeu) mais même sans l’utiliser pour créer un scénario entier il regorge d’idées parmi lesquelles on peut picorer. Et les  deux exemples générés par le système donnent deux synopsis de scénario crédibles.

Scénar (Le syndrome de Pinocchio): Le pitch est puissant, on est de suite plongé dans l'action et le stress, aucun temps mort, parfait pour faire découvrir Within en 2-3h. J’ai fait jouer deux fois ce scénar, une fois en convention pour faire découvrir Within (kudos aux prétirés à l’historique très immersif), et une fois intégré à ma campagne avec mes joueurs habituels: ça a très bien fonctionné les deux fois, les joueurs étaient à 100% en immersion. C’est du survival dans un labo glauque (genre Resident Evil, mais en étant aussi démuni que dans Le Cube), et c’est assez difficile de s’en tirer (peu de solutions). A noter: ce scénario présente un nouveau type d'opposant (qui eu cru que le LdB n’était pas exhaustif de ce coté là) qu’il est très intéressant d’utiliser comme une menace récurrente, voire comme un puissant allié indépendant du Pentacle.

Les sceaux: Pas grand chose à dire si ce n’est “enfin”. C’est juste un outil indispensable pour Within. Aimer ou pas les illustrations c’est encore une histoire de goût, mais elles font le job en étant mystérieuses à souhait. A noter: le nom de chaque sceau est inscrit sur chaque carte (c’est un peu gênant dans ma façon d’utiliser Within car je ne donne pas facilement cette information aux joueurs, il faut qu’ils fassent des recherches et que leur Oméga ait progressé un minimum). Les cartes sont au format habituel des JCC (genre Magic) et rentrent impec dans les pochettes de protection standard (je le précise car au premier coup d’oeil les cartes donnent l’impression trompeuses d’avoir un format plus large).

Dernière remarque, le prix de l'ensemble est un peu élevé je trouve.

En conclusion, malgré quelques petits bémols, les Outils du Meneur sont un “must have” pour jouer à Within.

Critique écrite en février 2016.

Garall  

On l'attendait depuis longtemps, le voici enfin.

Evidemment, plus on se fait attendre, plus on est en droit d'espérer l'exception.

Le Kit du Meneur de Jeu porte bien son nom et fournit au MJ (débutant ou pas) tout ce dont il peut avoir besoin pour mener une partie digne de ce nom.

L'écran : Solide et de bonne facture. Le choix des tables est très pertinent. On sent que les créateurs ont pris du temps pour déterminer les tables dont on a besoin rapidement pour éviter de couper l'ambiance. Un très bon outil donc. En ce qui me concerne, je n'accroche pas à l'illustration : la couleur dominante (bleu) ainsi que l'illustration (une ville déserte avec des trucs étranges - je schématise) ne m'évoquent pas du tout la même sensation que la lecture du bouquin. Je ne vois personnellement pas le lien avec ce qui fait le coeur de Within (je m'arrête là pour ne pas spoiler, les mjs me comprendront).

Les Outils du meneur : Sympathique. On voit que les auteurs essaient de parler aussi bien aux meneurs débutants qu'aux vieux routards. Certains passages sont dispensables, mais c'est globalement très bien fait et plutôt inspirant. (mention spéciale pour "l'astrologie des sceaux" et "l'Alpha est votre ami")

Le scénario : on ne va pas spoiler ici. Il s'annonce comme un scénario d'intro à Within ou un scénario de convention. Et dans le genre, il est plutôt bien fait. Court et efficace (une seule scéance doit suffire à le mettre en place), je le mènerai certainement. A noter qu'il n'est pas précisément lié à l'univers de Within et qu'il est tout-à-fait transposable dans d'autres jeux d'horreur.

Les Sceaux : voilà enfin ces fameux sceaux. Personnellement je n'accroche pas au style des illustrations. Ce n'est pas qu'ils soient laids (même si je n'accroche pas trop à l'esthétique, mais ce n'est que mon goût personnel, pas forcément bon). Je trouve simplement qu'ils ne nourrissent pas assez l'imaginaire et l'univers. Autant je trouve bien que le ton utilisé pour les Outils du MJ s'adresse à un large public, autant je trouve que pour les illustrations des Sceaux, ça pose un petit souci. En ce qui me concerne je vais continuer d'utiliser ceux que j'ai bidouillé moi-même. Si vous avez réussi à attendre jusqu'ici, vous trouverez cependant votre bonheur dans cet outil indispensable.

Conclusion : A boire et à manger dans ce kit. La qualité de réalisation est très bonne (comme le bouquin de base). On dispose de tout ce qui est nécessaire pour mener une partie (et c'est quand même le but principal de ce genre de publication), mais je regrette certains choix trop "politiquement corrects" (encore une fois, c'est une question de goût). Bref, du matos de bonne qualité, mais peut-être trop prudent. Rest le prix (35€), à mon sens un peu trop élevé pour un écran de jeu et ses bonus.

 

 

Critique écrite en mars 2016.

Le Barbu du Jeu de rôle  

En plus de nous proposer un excellent et beau livre de base, les Écuries d'Augias nous sortent un superbe écran accompagné de 2 solides livrets et des 12 cartes des Sceaux.
L'écran en lui même est costaud : un quatre volets épais, format portrait. L'illustration est sympa, un peu vide au premier plan mais les touches de vernis sélectif apportent un vrai plus graphique. C'est sombre, étrange et tout à fait dans l'ambiance d'un « First Contact ». Du coté du meneur, on ne retrouve pas que les classiques petits tableaux et résumés de règles somme toute très pratique, mais aussi une petite touche d'ambiance : le rendu noir et blanc (et gris aussi) est égayé par de grosses taches de sang bien crades et dégoulinantes ! Ça fait son petit effet aussi.

Le premier livret, d'une quarantaine pages, est sobrement appelé les Outils du Meneur. On y trouve d'abord la vision des deux auteurs, Benoît (le méchant) et Brand (le gentil...ou plutôt le moins méchant) sur l'utilisation de la pression en jeu. C'est un peu la limite que peut supporter le personnage avant de craquer. Cet instant de panique est laissé aux mains du joueur, c'est lui qui dictera la conduite de son personnage (sous le regard...euh...bienveillant du meneur). Nos 2 auteurs font tous deux appel à l'alpha du personnage, mais en terme de mécanique cela n'impliquera pas la même chose.
Viens ensuite le gros morceau : l'utilisation des sceaux pour générer des scénarios.
En fait, c'est tout simple, on procède à un tirage des cartes de Sceaux correspondant à 6 différentes parties de la trame du scénario : Thème, ambiance, contexte, opposition, action 1 et action 2.
Ensuite, on se reporte à la description de chaque sceau suivant qu'il est utilisé pour le thème, l'ambiance, le contexte...
Cela ne vous mâchera pas le travail, c'est certain, c'est surtout un moyen,je pense, de trouver l'inspiration, de rebondir sur des idées et de piocher dans ce qui nous intéresse.
En passant les illustrations des cartes ont vraiment de la gueule et rien que pour ça, ça donne envie de jouer avec (la qualité de la carte est pas top par contre, mais ne devrait pas nécessiter un usage intensif donc c'est loin d’être gênant)

Ami joueur, si tu es ou que tu souhaites être joueur à Within passe ton chemin pour la suite.

Pour le second livret, on a le droit à un scénario d'initiation (format court et avec des personnages prét-tirés). Le Syndrome de Pinocchio est un très bon petit scénar qui reprend les poncifs du genre, dans une ambiance crado et dégueu à la Saw et autre film en huis-clos (genre le Vaisseau de l'Angoisse, la Maison de l'Horreur ou même Virus...ah Jamie Lee Curtis...).
Pour être franc, ce que j'aime beaucoup, ce sont surtout les fins possibles proposées où l'horreur ne se dissipe jamais vraiment, où le dénouement laisse un léger malaise comme dans un épisode d'un Au Delà du Réel teinté de cynisme.

Critique écrite en avril 2016.

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