Contenu | Menu | Recherche

We enforce plausible deniability

Planet of the Mists

.

Références

  • Gamme : Star Wars D6
  • Version : première édition
  • Type d'ouvrage : Scénario / Campagne
  • Editeur : West End Games (WEG)
  • Langue : anglais
  • Date de publication : janvier 1992
  • EAN/ISBN : 0-87431-122-5
  • Support : Papier
  • Disponibilité : Paru

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Livre de 64 pages en noir et blanc et à couverture souple

Description

Planet of the Mists est un scénario indépendant en 4 épisodes, structuré en événements et en rencontres. Il mêle scènes d’infiltration et d’action et est conçu pour un groupe de 4 à 6 PJ aux compétences variées et d’expérience modérée. La période exacte n’est pas précisée, mais l’aventure se déroule avant ou durant les épisodes 4 à 6 de la saga.

Dépourvu de table des matières, le scénario ouvre directement sur les crédits (1 page), suivis de l’introduction (4 pages) qui présente le contexte et le synopsis, ainsi que la planète sur laquelle se déroule l’aventure. Dans l’épisode 1, Welcome to Marca (18 pages), les PJ sont priés de rejoindre une base au plus vite et doivent couper par une nébuleuse. La propulsion en hyperespace de leur vaisseau se coupe à l’approche d’une planète non répertoriée et tout va de mal en pis lorsque le vaisseau est atteint par une mine et s’écrase sans pouvoir émettre de SOS. Il s’agit en fait une base ultrasecrète de l’Empire qui produit des hyperbarides, l’un des composants essentiels à la construction des turbo-lasers lourds des vaisseaux spatiaux. La planète est protégée par un immense champ de mines spatiales et un puissant système de brouillage empêchant toute communication intraplanétaire ou hyperspatiale. La planète est marécageuse, baignée en permanence dans un épais brouillard et totalement polluée par l’immense usine de production, décimant progressivement toute vie à la surface. La faune locale et une nouvelle race intelligente mais primitive sont décrites. S’ils font preuve d’un brin d’héroïsme et de diplomatie, les PJ pourront se faire de nouveaux amis et en apprendre un peu plus sur cette mystérieuse planète. Ils seront également confrontés à une patrouille impériale, alertée par le crash de leur vaisseau. C’est l’occasion de « faire connaissance » avec une nouvelle catégorie de soldats de l’Empire, le Swamp Trooper, spécialisé pour opérer en milieu marécageux (un plan de ses équipements et de son armure est fourni en pleine page).

Dans l’épisode 2, Death Machine (6 pages), les PJ ont un premier aperçu de l’installation de production d’hyperbarides qui détruit progressivement la planète. Condamnés à une mort certaine s’ils ne s’enfuient pas, ils n’ont plus qu’à trouver un moyen d’entrer dans l’usine sans se faire repérer et de s’emparer d’un vaisseau spatial. Pour se faire, ils devront déjouer des patrouilles impériales composées de Swamp Trooper et de droïdes assassins.

L’épisode 3, Going In (24 pages) décrit l’installation en détails (avec 2 plans de l’intérieur, chaque salle étant numérotée), avec ses différents occupants : des swamp troopers, des techniciens choyés, des ouvriers maltraités et des « consultants » civils travaillant pour l’entreprise gérant l’usine. Les PJ ont plusieurs moyens de pénétrer dans les lieux et peuvent revêtir des combinaisons impériales, selon les événements précédents. La disposition des occupants est entièrement décrite et varie selon l’état d’alerte. Face à un adversaire très supérieur en nombre, les PJ auront de fortes chances d’être arrêtés, mais ils rencontreront des alliés inattendus.

L’épisode 4, The Final Battle (8 pages), permettra aux PJ de retourner auprès des autochtones et de les amener à attaquer l’installation impériale, de se libérer du joug de l’Empire et de mettre fin à la pollution de la planète et à leur extinction. Dans la confusion de l’ultime bataille, les héros devront garder la tête froide pour éviter un final « explosif ».

L’aventure se termine par 2 pages avec les caractéristiques des principaux protagonistes. Une page de publicité clôt l’ouvrage.

 

Cette fiche a été rédigée le 17 décembre 2012.  Dernière mise à jour le 18 décembre 2012.

Critiques

The King  

Voilà un scénario à l’ancienne comme on n’en fait plus : l’infiltration des joueurs dans une base secrète de l’Empire face à un adversaire en surnombre (de l’ordre du 10 contre 1 au minimum). Bref, un scénario où il faudra éviter de défourailler à tout va, tout du moins au début. De toute façon, les joueurs n’auront pas le choix s’ils veulent s’en sortir vivants. En ce sens, cette aventure est assez libre, le MJ a tous les éléments pour aider ou pour contrer les joueurs, mais ce sont bien ces derniers qui détermineront la course du scénario en fonction de leur action et de leur furtivité. J’aime aussi le twist final, pas piqué des hannetons, au moment où les joueurs penseront que tout est dans la poche.

Une fois n’est pas coutume, les illustrations sont de qualité, notamment celle représentant l’installation impériale.

Au chapitre des déceptions, je citerais le décor « petit budget » : une seule installation met en péril toute une planète (dont la surface se limite à un immense marais) et une population autochtone limitée à une quarantaine d’individus. Mais après tout, le MJ a tout le budget qu’il désire pour en mettre plein la vue et cela ne lui coûtera qu’un peu de boulot.

Critique écrite en décembre 2012.

Les éditions mentionnées sont celles de la version originale. Vous avez décelé une erreur ou une correction nécessaire, ou encore vous souhaitez compléter la description ? N'hésitez pas à contacter la passerelle !

Mots des auteurs

Aucun mot d'auteur sur cet ouvrage pour le moment.

Critiques

  • Moyenne des critiques