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Ce qui ne te tue pas te rend plus fort

Racing to Ruin

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Références

  • Gamme : Pathfinder - Golarion
  • Sous-gamme : AP#037-042 : Serpent’s Skull
  • Version : première édition
  • Type d'ouvrage : Scénario / Campagne
  • Editeur : Paizo
  • Langue : anglais
  • Date de publication : septembre 2010
  • EAN/ISBN : 978-1-60125-273-9
  • Support : Papier et Electronique
  • Disponibilité : Paru

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Livre de 96 pages couleur à couverture souple.

Description

Après avoir échoué sur une île inhospitalière, les PJ ont pu se tirer d’affaire à l’aide d’un navire passant à proximité qui les a conduit à Eleder, la capitale de Sargava, une enclave perdue dans l’Étendue du Mwangi. Les informations qu’ils ont obtenues sur l’emplacement de Saventh-Yhi, une cité azlantie oubliée, suscitent la curiosité de plusieurs groupes d’intérêt.

Cette aventure est destinée à des personnages de niveau 4. Ils devraient être au niveau 7 après l’avoir terminée.

Après une page de titre, une page de crédits, et un sommaire d'une page également, Foreword (2 pages) est un avant-propos du développeur qui évoque un retour à une aventure un peu plus dirigiste par rapport à la précédente qui était plus libre dans son cheminement. Vient ensuite le scénario Racing to Ruin (52 pages) qui comprend trois chapitres de longueurs inégales, après avoir présenté le contexte et le résumé (Background, 1 page).

  • Part One: A Gathering of Scavengers (14 pages) : alors que les PJ se ressourcent de leur péripéties de l’aventure précédente, le bruit court qu’ils connaissent l’emplacement d’une cité perdue des Azlantis vieille de plus de 10.000 ans, plusieurs groupes sont intéressés et les PNJ secourus dans l’aventure précédente les aideront à en intégrer un pour monter une expédition, tous frais payés.
  • Part Two: The Race Begins (22 pages) : les PJ partent en expédition à travers la savane et la jungle, sur les traces de Tazion, un ancient avant-poste azlanti qui leur permettra de retrouver la fameuse cité de Saventh-Yhi. Outre, les dangers de la faune et de la flore locales, ils seront éventuellement confrontés aux expéditions rivales sur un périple de plus de 1500 km.
  • Part Three: The Ruins of Tazion (15 pages) : en fonction de leur célérité, le groupe des PJ sera peut-être le premier à arriver sur les lieux. Au milieu des dangers, ils devront alors rechercher des indications sur la localisation exacte de Saventh-Yhi.

Eleder (8 pages) offre un descriptif de la capitale du Sargava et de ses alentours, sans oublier son histoire, sa politique et ses compagnies marchandes. Une carte est évidemment fournie. Gozreh (6 pages) est consacré au dieu de la nature sous toutes ses formes, qu’il s’agisse du calme de la brise d’été ou du typhon tropicale.

Pathfinder’s Journal: Plague of Light (6 pages) est la seconde partie de la nouvelle de cette campagne. Elle implique des bagarres de bar et des quêtes de nobles.

Bestiary (12 pages) ouvre par deux tables de rencontres aléatoires dans la savane ou dans la jungle tropicale que les PJ traverseront. 5 nouveaux monstres sont ensuite développés : 1 humanoïde monstrueux (FP 3), 1 fée (FP 1/2), 1 vermine (FP 6), 1 bête magique (FP 4) et 1 extérieur (FP 15).

Pregenerated Characters (2 pages) propose les 4 mêmes personnages prétirés que l’on trouvait déjà dans l’aventure précédente, mais montés au niveau. Preview (1 pages) évoque le prochain épisode sur 1/2 page, tandis que la licence OGL est reproduite en dessous (1/2 page).

Le livre s’achève par 4 pages de publicité pour les produits de l’éditeur.

À noter que les 2ème et 3ème de couverture comprennent chacune 2 légendes liées à la campagne en cours et ayant trait à la faune et la flore locales.

Cette fiche a été rédigée le 20 septembre 2019.  Dernière mise à jour le 20 octobre 2019.

Critiques

The King  

Paizo allait-il réitérer l’exploit d’une excellente campagne parfaitement adaptable à la Sword & Sorcery dans ce second tome ? Globalement, je répondrais par l’affirmative, même si cette aventure est plus dirigiste. Il faut suivre un itinéraire d’un point A à un point Z, lequel itinéraire est parsemé d’embuches. Dit comme cela, cela ne donne pas forcément envie, mais là encore, le texte et les illustrations font des merveilles. Il y a pas mal de choses intéressantes, des mini-quêtes, des rivalités ou amitiés avec les factions rivales en fonction des événements et des relations avec les autres survivants du premier scénario. Et toujours une histoire qui s’intègre parfaitement dans un univers Sword & Sorcery.

Les articles annexes sont également très pertinents, jusqu’à cette divinité de la nature, ni bonne ni mauvaise, vénérée par les peuples de la jungle.

Cet ouvrage rate la note maxi à cause du dirigisme de l’aventure. Laisser les joueurs préparer leurs propres trajets aurait été plus gratifiant (même si celui suivi est le plus judicieux) et les aurait forcés à s’impliquer dès le début.

 

Critique écrite en septembre 2019.

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Mots des auteurs

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