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Au commencement l'univers fut créé. Et puis on a commencé à recenser les JDR...

3:16 Carnage Amongst the Stars

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Références

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Livret de 96 pages à couverture souple au format 1/2 US letter (paysage).

Description

Carnage Dans les Etoiles se décompose en seize parties numérotées selon le système hexadécimal de 0 à f. Après une brève nouvelle d'ambiance (0 : Caporal Tollman, 2 pages), se trouve une courte introduction à ce qu'est un jeu de rôles et ce qu'est 3:16 (1 : C'est quoi ce livre ?, 2 pages). Puis, 2 : Débuter (2 pages) définit le matériel nécessaire, le thème du jeu et fournit un glossaire des termes techniques les plus utilisés.

Ensuite 3 : Création de personnage (4 pages) explique la création du personnage, les grades de base et les kits d'équipement et d'armement. Une feuille de personnage type est aussi présentée.

C'est dans la partie 4 : Le jeu (10 pages) que sont décrits tous les éléments de la mécanique du jeu, à savoir le système de résolution, le combat, le niveau de menace, les armures et les blessures avec de nombreux exemples des différentes phases de jeu. Puis c'est 5.Flashbacks (4 pages) qui est consacré aux concepts de force et de faiblesse, soit des éléments narratifs de défense des personnages, utilisables une fois par niveau. Ces "flashbacks" leur permettent d'invoquer des éléments de leur passé pour changer l'issue d'une rencontre.

La partie 6.Missions (4 pages) explique comment planifier les rencontres qui constituent le nettoyage de la planète, en définissant le niveau de menace global et la façon de le diviser en quatre conflits. Est aussi évoqué la manière d'enrichir le but de base, éliminer toute vie extra-terrestre, en fixant des buts secondaires à la mission.

Dans la partie 7 : Entre les missions (4 pages) sont définies les règles d'avancement des personnages, soit la montée de niveau qui donne la possibilité d'améliorer les caractéristiques et d'obtenir de nouveaux flashbacks, la montée ou la perte de grades, ainsi que l'amélioration de l'équipement et les médailles de mérite. Vient alors 8: Remplacement (2 pages) qui explique comment remplacer un personnage tué et la façon de créer son remplaçant en cours de partie afin qu'il vienne prêter main forte aux survivants. 9 : Grades supérieurs, (4 pages) présente ensuite les grades supérieurs de lieutenant à brigadier, ainsi que les modifications qu'ils apportent en terme de responsabilités et de ressources spéciales.

a : le Meneur de Jeu (8 pages) regroupe des conseils sur la façon de bien mener une partie et de donner corps aux règles. Un exemple de conflit entre personnages, des conseils pour bien jouer les aliens ainsi que des techniques pour enrichir l'expérience de jeu en général complètent ce chapitre.

La partie b : Planètes (14 pages) procure des conseils et des tables aléatoires de génération de planètes. Le nom de la planète, ses habitants, sans oublier l'écosystème et la dangerosité des aliens avec une liste complète des pouvoirs spéciaux, sont ainsi générés. Elle est suivie de c : Un exemple de planète (4 pages), qui décrit la planète Goya, de ses caractéristiques techniques jusqu'à la façon de l'utiliser, étape par étape. Puis vient d : Exemple de partie (10 pages) qui montre un exemple de partie, toujours sur la planète Goya, avec les feuilles des personnages impliqués.

Enfin, e : Equipement de Guerre (12 pages) recense tous les équipements à disposition dans le jeu, du bâtonnet cancérigène (cigarette) au "Dispositif" tueur de systèmes solaires. Les caractéristiques des armes de soldat couvrent les classiques du genre.

Le dernier chapitre (appelé f. Play Sheets en VO, 4 pages) regroupe les tables essentielles de création, un plateau de jeu pour les combats, et une feuille de personnage. En fin d'ouvrage, se trouve un index complet des éléments importants du jeu ainsi que des notes de l'auteur sur la genèse du jeu.

Cette fiche a été rédigée le 12 mai 2009.  Dernière mise à jour le 12 juin 2010.

Critiques

shlopoto  

La première chose que j'ai lue au sujet de ce jeu, c'est qu'il était parfait pour jouer du Starship trooper et ça m'a suffit pour acheter le pdf. Bon, on n'y pilote pas de vaisseau, et il n'y a aucune sorte de règle pour tout ce qui touche aux relations humaines. Le jeu ne se concentre que sur la baston, sur les moyens d'éclater le plus gros nombre d'aliens (comprendre des monstres extra-terrestres, pas les créatures de Ridley Scott) par tour, mais au moins c'est très bien fait.

On choisit son matos, on essaye de ne pas (trop) tuer de copains en lançant les grenades, on a droit à des flashbacks qui permettent non seulement de raconter un peu la vie de son personnage mais aussi de trouver la force de massacrer encore plus d'aliens...Le tout est très ludique, l'auteur a réussi, avec des règles très simples, à donner de vrais choix tactiques, à gérer l'intérêt du matériel, à prévoir une progression des personnages et même un format de campagne. La portée des combats est gérée de manière très intelligente et rajoute à la couleur du jeu. Le jeu est fait pour être joué en équipe, certaines options prennent tout leur sel quand plusieurs joueurs se serrent les coudes ou font la course aux frags.

Le pdf fait une centaine de pages (dans un format A5) qui se lisent très vite. On est tenté de parler de "jeu apéro", même si je n'aime pas cette dénomination. Il ne faut pas voir 3.16 comme le jeu qui remplira toutes vos séances pendant des années, mais comme un très bon défouloir qui permet de s'amuser sur des parties improvisées. Ce n'est ni plus ni moins bourrin que Starship Trooper : on ne peut pas aimer l'un sans aimer l'autre, ou détester l'un sans détester l'autre. Comme dans le film les héros sont de purs petits soldats à l'américaine, héroïques jusqu'au bout des ongles, disciplinés et grandes gueules en même temps. Second degré ?

L'auteur a lui-même réalisé les illustrations internes, des dessins encrés. Encore une fois c'est simple mais extrêmement efficace. C'est d'ailleurs un sentiment qui transpire à travers tout le jeu, et qui donne une impressionante impression de qualité et de maîtrise. Le jeu atteint son but avec maestria, sans doute parce qu'il a choisi un sujet très précis et a su s'y tenir.

Critique écrite en juillet 2009.

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