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Côte des Haïdouks (La)

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Références

  • Gamme : Dodécaèdre (Le)
  • Version : première édition
  • Type d'ouvrage : Supplément de contexte
  • Editeur : Frightful Hobgoblin
  • Langue : français
  • Date de publication : septembre 2017
  • EAN/ISBN : Pas d'ISBN ou non saisi
  • Support : Electronique
  • Disponibilité : Paru

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Document de 18 pages

Description

Ce document présente une région dépeuplée, au sud des marches impériales. Cette région, autrefois prospère de par son commerce avec les Elfes, fut grandement influencée par la culture du royaume Cynodéen de l’Orient. Elle est pourtant aujourd’hui pratiquement laissée à l’abandon. Et ses zones rurales retournent à l’état sauvage, devenant une terre disputée par les orques, gnolls et elfes sylvains. La région tire en outre son nom des bandits populaires qui sillonnent ses forêts.

Après la couverture et une page de titre, crédits et remerciements, La côte des Haïdouks (1 page) présente cette région et son histoire dans sa globalité.

Puis, Tilos (10 pages) est consacrée à la plus importante ville de la région, bien que bien en dessous de ce qu’elle pu être par le passé. Elle ne survit que grâce à sa situation géographique qui en fait un port de transit pour les navires d’Orient. La cité est dirigée par une oligarchie aristocratique brutale envers la paysannerie. Qui plus est, son comportement lors de la guerre des Ombres, où elle paya un tribut pour épargner leur cité au contraire des autres, leur vaut encore aujourd’hui un certain ressentiment jusque dans le Consulat.

Le chapitre s’ouvre sur une illustration pleine page avant de passer en revue les caractéristiques de la cité selon le schéma habituel de cette collection (Blason, climat, ressources, monnayage, population, histoire, lois et gouvernement, architecture et urbanisme, religion, vie quotidienne et coutumes). Il se poursuit sur 5 pages et demi dédiées à décrire une série de personnages importants, à commencer par les huit membres du conseil du port et ceux du conseil du fort, suivis de cinq personnalités civiles.

Nursag (4 pages) est, pour sa part, un immense cité dix fois trop grande pour la dizaine de milliers d’habitants qui la peuple. Cette ancienne colonie a survécu à sa cité mère d’Asfi, mais n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fut. Son port s’est ensablé, sa campagne s’est peu à peu dépeuplée. Sous la houlette du gouverneur Brahim Pacha, il tente de nouer des alliances avec la Gallicorne pour se prémunir des ambitions de l’Empire et de la cité voisine de Tilos.

Après une illustration pleine page, la cité est décrite selon le schéma habituel de cette collection, se terminant sur une légende d’amants maudits, et la présentation de deux personnalité civiles.

Le document se termine sur le Catalogue (2 pages) du monde du Dodécaèdre au moment de la sortie de ce document, suivi des crédits d’illustration

Cette fiche a été rédigée le 3 janvier 2019.  Dernière mise à jour le 8 janvier 2019.

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